Neurodivergences / TDAH

Neuro atypies

TDAH, HPI, TSA, tu as compensé longtemps sans même t’en apercevoir et tu es épuisé.e. On met enfin des mots dessus. Je te propose d’apprendre à vivre avec et d’arrêter la lutte.

Pour qui ?

Adultes, adolescent·e·s, et enfants accompagnés d’un parent. Que tu aies déjà un diagnostic, que tu te poses des questions depuis longtemps, ou que tu aies toujours eu l’impression de fonctionner différemment sans jamais comprendre pourquoi.

Une précision importante

Je ne pose pas de diagnostic — seul·e un·e psychiatre peut le faire. Ce que je fais : du dépistage, de l’orientation, et surtout un accompagnement de ce qui vient après — comprendre, accepter, et apprivoiser sa neuroatypie au quotidien.

Le profil qu’on ne voit pas assez

Il existe un profil particulièrement sous-diagnostiqué que je connais bien : les personnes qui ont compensé pendant des années — parfois des décennies — sans jamais mettre de mot sur ce qu’elles vivaient. Hypersensibles, hyperactives mentalement, épuisées de s’adapter. Le diagnostic arrive tard, et tout s’éclaire d’un coup. C’est à la fois un soulagement et un deuil. Il est encore plus sous diagnostiqué chez les femmes.

Je suis moi-même diagnostiquée TDAH à hautes capacités cognitives, c’est à dire que ça tourne très vite dans ma tête, sans pour autant que ce soit à mon avantage. Je suis sous traitement depuis 2024. Je ne t’accompagne pas depuis un livre — je t’accompagne depuis l’expérience.

Ce qu’on travaille ensemble

 

  • Organisation et gestion du quotidien
  • Charge mentale et relations sociales
  • Vie professionnelle, couple, parentalité
  • Acceptation de sa neuroatypie — sortir de la peur d’être dysfonctionnel·le
  • Déconstruction des stéréotypes sur le TDAH et le HPI
  • Orientation vers les bons professionnel·le·s si nécessaire

Mes engagements

  • Non-jugement et compréhension qui vient aussi de l’expérience personnelle
  • Espace safe
  • Orientation vers les bons professionnel·le·s si besoin

Faq

Non, seul·e un·e psychiatre le peut. Je fais du dépistage, de l'orientation, et surtout l'accompagnement de ce qui vient après : comprendre, accepter, apprivoiser.
Non. Ce qui a changé, ce n'est pas la fréquence du trouble, c'est le repérage : on a longtemps cherché un petit garçon turbulent, et on est passé à côté des filles et des femmes qui compensaient en silence. Un diagnostic tardif n'est pas un effet de mode, c'est un rattrapage.
Le masking est le fait de masquer ses fonctionnements atypiques pour se fondre dans la norme : imiter les codes sociaux, réprimer ses vrais ressentis, sourire au bon moment, sortir pour plaire, faire semblant. Ça marche, souvent pendant des décennies, et ça coûte une fatigue immense. Beaucoup arrivent en consultation par cet épuisement-là, pas par le TDAH.
Oui. On parle de comorbidités (la présence simultanée de plusieurs troubles chez une même personne) : anxiété, dépression, troubles du sommeil, troubles alimentaires, douleurs chroniques… accompagnent très fréquemment le TDAH. Les traiter séparément, sans voir le fonctionnement de fond, mène aux arrêts maladie à répétition et a beaucoup de frustration.