Expatriation / Immigration / Intégration

Approche décoloniale et métissage

Changer de pays, tout quitter, pour les études, l'expérience, un travail, une relation, ça transforme tout notre système. On part parfois pour découvrir parfois on part pour fuir. Nommer ce qui se passe ou ce qui s'est passé, c’est ouvrir le champ de vision pour trouver des solutions.

Pour qui ?

Pour toutes les personnes qui vivent, ont vécu ou préparent une expatriation ou une immigration. Pour toi l’enfant d’immigré.e qui a reçu un héritage flou et qui culpabilise de ne pas être à la hauteur des attentes. Pour celles et ceux qui se sentent entre deux cultures, entre deux origines, entre deux vies.

Mon positionnement

Je suis métisse. Fille d’immigrée d’origine arable et musulmane. Un de mes parents s’est éloigné de sa famille car son pays était en guerre. J’ai reçu une éducation axée sur cette histoire. Celle de la fuite, de la peur et du déracinement. Ma famille comme de nombreuses famille, s’est fondée avec des principes d’égalité des chances et des promesses.
C’est quand on comprend ses origines qu’on peut enfin naitre à soi-même. On est d’abord des personnes. Ensuite seulement viennent les étiquettes — nationalité, culture, religion, communauté. Devenir quelqu’un, c’est un travail d’introspection permanent. Et changer de pays, c’est souvent changer d’identité sans vraiment s’y être préparé·e.
J’ai moi-même vécu en Thaïlande, au pays de Galles, en Palestine, en Tunisie. Ces expériences ont profondément façonné qui je suis. Je suis également titulaire d’un Master 2 en ingénierie de la communication, avec une formation approfondie en sociolinguistique et construction de l’identité. Ce que j’ai vécu, je l’ai aussi étudié.

Ce qu’on peut traverser ensemble

 

  • Préparation au départ et anticipation du choc culturel
  • Intégration professionnelle et sociale
  • Vie de famille à l’étranger
  • Sentiment de perte d’identité, acculturation, appropriation culturelle
  • Appartenance communautaire et place de la religion dans la construction identitaire
  • Retour au pays et réintégration
  • Enfants de migrant·e·s et personnes issues de familles mixtes



L’interculturel, pour moi, c’est l’art de mélanger sans effacer. Chaque culture apporte quelque chose. Mon travail, c’est de t’aider à intégrer toutes ces couches — professionnelle, familiale, spirituelle, communautaire — pour construire une identité qui te ressemble vraiment, sans avoir à choisir entre ce que tu étais et ce que tu deviens.
Je travaille en français et en anglais.

Mes engagements

  • Tolérance radicale et approche décoloniale
  • Non-jugement
  • Confidentialité et espace safe
  • Curiosité sincère pour ton histoire et d’où tu viens

FAQ

Tu es à ta place. Enfants de migrant·e·s, familles mixtes, allers-retours dans un famille que tu ne connais qu’en vacances : c'est le même travail d'identité.
Oui. Je travaille indifféremment en français et en anglais, en cabinet comme en visio.
C'est le motif le plus fréquent. Changer de pays, c'est souvent changer d'identité sans s'y être préparé·e. Le confort matériel ne compense pas cette perte de repères.
Oui, et sans avoir à les prouver. Mon approche est décoloniale : je ne demande pas à quelqu'un de relativiser ce qu'il subit.
C'est souvent le cas. Tu as changé, le pays aussi, et plus personne ne comprend d'où tu parles.